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 SCENARIO COLLECTIF NO. 3 ; Goutte à goutte

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The Legend

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MessageSujet: SCENARIO COLLECTIF NO. 3 ; Goutte à goutte   Mer 17 Juin 2009 - 22:28

      Goutte à goutte
        « Scenario collectif no. 3 »


Citation :
Les anciennes toilettes féminines sont encore grandes ouvertes. Sales, mal entretenues, détériorées, sans oublier bombardé d’innombrables tag de chaque cotés. Les miroirs sont tachés, les robinets coulent, les chasses déraillent. Des toilettes décidément en piteuse état.
Vous êtes en retard pour vos cours respectifs, il est pourtant essentiel d’assouvir ses envies présentes. Vous passez devant celle-ci, le temps étant limité, la possibilité de courir à l’autre bout de l’établissement à la recherche de propreté ne s’offre donc pas à vous. Vous entrez, la porte se referme derrière vous.
Vous bavardez, rigolez, vous vous décidez à ressortir, la porte est bloquée. Satanés wc ! Ce doit être le coup du hasard, c’est endroit est tellement lamentable qu’une telle chose ne peut qu’arriver. Vous poussez, vous forcez, elle ne veut pourtant pas bouger, vous êtes coincés…
Un endroit des plus minuscules, humides, froids. Les lampes s’éteignent, se rallument, une lumière virant vers le bleu d’entre vers s’installe dans la pièce. Le silence glacial se mêle à vos peurs. Les robinets fuient, goutte par goutte.

      PARTICIPANTS


  • Midnight A. Matthews
  • Dulce de la Fresneda
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Midnight Matthews
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MessageSujet: Re: SCENARIO COLLECTIF NO. 3 ; Goutte à goutte   Dim 21 Juin 2009 - 19:08

When youre strange
Faces come out of the rain
When youre strange
No one remembers your name

La musique guide ses pas, l’incite à modifier sa démarche, de façon presque imperceptible. Si elle y avait prêté plus d’attention, elle aurait pu établir une certaine corrélation entre le rythme que prenait son sac en venant frapper le haut de sa cuisse à chacun de ses pas et la mélodie de la célèbre chanson des Doors. Mais elle évidemment bien trop occupée pour cela, ses doigts farfouillant activement dans la pochette ventrale de son sac à dos ; ce sac était une marque de son orgueil qu’elle arborait avec une fierté savamment dissimulée ; déjà, à son entrée au lycée, on l’avait prévenu « tu verras, d’ici à Noël, toutes les filles auront troqué leurs vieux sacs pratiques contre des modèles plus esthétiques en bandoulière ». Ce n’est pas tant qu’elle souhaitait se démarquer des autres, mais elle mettait un point d’honneur à ne pas suivre la masse sans se poser de question. Ca y est, l’objet de sa quête éperdue a bien voulu cesser de jouer à cache-cache. C’est avec un soupir de soulagement que Midnight accueille la vue de son paquet de cigarettes, qu’elle s’empresse d’enfoncer dans une de ses poches, là où elle pourra s’en saisir plus aisément. C’est con, ça l’avance un rien, mais dans sa tête, elle voit ça comme des préliminaires, les prémices de son futur moment de bonheur éphémère. Rien que ça.

Avec un léger soupir, la jeune Matthews se passe une main dans les cheveux, comme si ça pouvait arranger quoi que ce soit au bordel soigneusement non-entretenu que constituait sa chevelure. Si elle alpaguait un de ces étudiants plus ou moins inconnus pour lui demander l’heure, elle réaliserait qu’elle est terriblement en retard ; là, elle ne peut que s’en douter fortement, ou du moins le supposer. C’est à croire que la personne chargée de constituer les emplois du temps est un véritable sadique qui trouve satisfaction à penser que grâce ou à cause de lui de nombreux jeunes adultes doivent faire travailler leur endurance à longueur de journée. Sans parler des asthmatiques. La vie ne pense jamais aux rebuts de la société comme eux, merde alors. C’est sur cette pensée que Midnight pousse la porte des toilettes les plus proches, et retient une exclamation en découvrant les lieux. Gosh, est-il possible que des gens viennent réellement soulager leurs besoins pressants ici ? L’étudiante peine à le croire. Pour le coup, ça l’arrange bien, elle n’attend pas spécialement de visite, et la pensée fugitive qu’elle pourrait revenir ici pour griller en toute illégalité une clope lui apparaît alors comme une évidence, évidence qu’elle range soigneusement dans un coin de son esprit qui serait, par analogie à un ordinateur (soyons geek \o/) le coin « corbeille », lorsqu’elle pénètre un peu plus en profondeur dans la salle.

Refermant précautionneusement la porte derrière elle, Midnight fait rapidement l’inspection des lieux, sécurité aussi désuète qu’inutile, un réflexe animal parmi tant d’autre qu’elle ne saurait expliquer, avant d’aller installer ses deux petites fesses contre le rebord d’un lavabo. Malgré le caractère presque obscène des lieux, elle se sent bien ici, peut-être parce qu’elle n’a plus du tout l’impression d’être à Greenville University, l’espace de quelques secondes. D’ici quelques minutes, elle devra rendre son projet, et elle ne se sent pas prête ; elle voudrait un délai, un peu plus de temps, comme ça, avec un peu de chance, elle sera peut-être plus inspirée, trouvera une meilleure idée, quelque chose qui pourrait vraiment impressionner son prof. Mais elle en doute. Avec un nouveau soupir, Midnight estime finalement qu’elle a assez fait durer les préliminaires et s’empare de son paquet de cigarettes, en tire une du tas, pas celle qu’elle a retournée au préalable, le vœu sera pour plus tard ; ça craint, elle en aurait bien eu besoin, là, maintenant. Clope au bec, Midnight sort alors son briquet et entreprend d’allumer sa cigarette qu’elle garde dans une main, jouant avec son Zippo de l’autre.

Quand elle estime avoir suffisamment gaspillé l’essence de son briquet, Midnight le range dans la poche de son jean et entreprend d’observer les yeux sous un nouvel œil, à travers le voile de fumée qui lui pique presque les yeux ; elle sait que le temps presse et tire comme une malade sur sa cigarette. Presque intéressée, la jeune Matthews s’attarde sur les tags qui couvrent les portes de chacune des toilettes ; si elle avait été en manque de sensations fortes et viciées, elle aurait su à présent à qui s’adresser. L’espace d’un instant, elle se demande si ce genre de proposition tient réellement la route, et s’il y a une once de sérieux là dessous. Véritablement prise de curiosité à présent, elle lève son popotin du lavabo et s’approche d’une des portes, croyant apercevoir un commentaire qui lui serait destiné ? D’une simple flexion, elle se met au niveau de l’inscription et la lit en même temps qu’elle se ressert une nouvelle taffe. « Midnight M. est une sale chienne ». Hmm… Ouaf, ouaf ? Aucun doute possible quant à l’identité de la personne visée, les Midnight ne courant pas spécialement les rues. Pour ce qui est de l’auteur de ce gribouillis, l’affaire en est bien moins simple à élucider. Il y a tellement de personnes qui auraient eu de bonnes raisons de procéder à une telle ‘accusation’. Pas vraiment intriguée par l’affaire, Midnight se relève et en retourne en sa position initiale, en veillant bien à ne pas croiser son reflet dans le miroir ébréché et partiellement rouillé qui le surplombe. En effet, elle n’a pas besoin de s’enquérir de son apparence physique, elle a déjà quelques idées sur la chose. Ses cheveux, comme à leur habitude, n’en font qu’à leur tête et partent d’un côté ou de l’autre de son crâne sans s’être concertés au préalable afin de former un semblant de ligne droite. Sa dégaine répond à la même image, un vieux jean, probablement troué par endroit, des converses customisés à sa manière, c’est à dire que les lacets y ont été entièrement retirés pour laisser la place à des colifichets de tous styles. La température le permettant, elle ne porte en guise de haut qu’un tee-shirt gris à l’effigie des Clash. Niveau bijou, rien de bien glorieux non plus ; ni collier, ni bracelet, mais quelques bagues en argent ornent ses doigts de pianistes, c’est déjà ça. Après une nouvelle, et énième taffe, la jeune étudiante lève les yeux aux ciels en se mordillant légèrement la lèvre inférieure. Elle n’a absolument et irrévocablement pas envie d’aller en cours.

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Dulce de la Fresneda

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MessageSujet: Re: SCENARIO COLLECTIF NO. 3 ; Goutte à goutte   Sam 11 Juil 2009 - 19:56

Je ne veux pas changer la règle du jeu, je veux changer de jeu."

Ses pas dansaient harmonieusement au rhytme de la brise qui se voulait fraîche en cette matinée des plus soporifique. Sa main parcourue le cuir de sa veste pour se plonger dans sa poche à la recherche des restes d'une quelconque collation antérieur, mais seul quelques mouchoirs erraient dans l'espace vide. Un soupir, un geste d'abandon et la jeune fille reprit sa marche. Ses doigts caréssèrent sa chevelure doré et sa frange débraillée vint camper juste devant ses yeux. Tandis que quelques mèches rebelles sautillaient rageusement, elle attrapa son paquet de cigarette et en enfourna une entre ses lèvres pulpeuses avant de saisir son briquet à l'effigie des Rolling Stones et d'embraser la fine baguette de papier. Elle toussota et accéléra le pas, elle ne souhaitait pas se faire prendre en plein délit, quoique, ce serait excitant. Ses pieds tapotaient le sol au rhytme de ses foulées et elle commença une course lente pour parvenir au prochain bâtiment.

Les arbres défilèrent devant ses yeux et elle accélera la course, elle ne souhaitait pas arriver en plein milieu du cours, merci l'humiliation. Un de ses pieds tressauta sur une pierre et soudain, plus rien. Elle recracha sa cigarette et joignit ses mains sur sa cheville à présent douloureuse. Foutus cours trop matinal, foutus profs trop pointilleux, foutus jean -de nouveau- troué! Rien ne se passait correctement aujourd'hui. Dulce se releva et frotta soigneusement son pantalon noirci par la terre. Elle ne put s'empêcher de lâcher un juron et replacer ses cheveux en ordre. Son sac cuirassé gisait au sol et ses affaires baignaient dans la terre humide. Quelle veine, ça ne pouvait tomber que sur elle! Elle ramassa ses effets personnels et explusa la boue qui s'était introduite dans sa bouche. Elle ne pouvait pas se résoudre à aller en cours ainsi, son jean tout déchiré et ses chaussures toutes crasseuses, Dulce n'était pas du genre à se présenter ainsi, même si le petit coté "demoiselle en détresse" pouvait avoir son charme.

Il fallait qu'elle trouve une source, ou au moins un point d'eau, des toilettes! Quelquechose pour nettoyer les dégats! Au pire elle se ferait porter pâle, mais jamais, Ô grand jamais, elle n'irais en classe ainsi, surtout par une journée telle que celle ci: lamentable. La seule chose que Dulce désirait c'était se poser au Starbuck Coffee avec Alexis ou ou Tara et parler le reste de la journée, sans se soucier de savoir si on la cherchait au campus ou pas. Mais non, elle était la, toute boueuse à chercher des toilettes inexistantes en se demandant si le prof la punirait pour son retard, elle se trouvait pathétique, toute sa joie de vivre s'était envolée comme un papillon qui se dirigerais vers une autre fleur. Ses yeux se posèrent sur un petit bâtiment délabré dont la taille était inférieure à celle de sa chambre. Au mieux c'était des toilettes, au pire un bâtiment où se réfugier pour réfléchir au carnage de son beau pantalon. Elle trottina jusqu'au bloc de béton et poussa la lourde porte pour entrer à l'intérieur. Elle sourit, c'était effectivement des toilettes, et c'était sûrement le seul jour de sa vie où Dulce serait heureuse de se retrouver dans un tel endroit. Elle avança jusqu'au premier robinet et attrapa le mouchoir dans sa poche pour l'humidifier et frotter son jean.

Un bruit se fit entendre et Dulce tourna la tête, surprise. Une jeune femme se tenait devant elle, l'air aussi éttoné qu'une souris en face d'un élephant. Dulce lui lança son plus beau sourire, histoire de ne pas paraître trop glauque et murmura gentillement:


"Euh, moi c'est Dulce, et toi?"


(HJ: Je veux juste préciser que mon poste est pourrie, aucune inspi' la, d'un coup, donc encore désolé, je suis aller aux mots les plus simples car aujourd'hui j'ai un cerveau cramé, donc on m'en veut pas! )
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Midnight Matthews
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MessageSujet: Re: SCENARIO COLLECTIF NO. 3 ; Goutte à goutte   Sam 5 Sep 2009 - 17:53

Mon esprit est indéniablement ailleurs ; j’aurais pu m’endormir debout si la certitude que cela aurait été fatal à ma scolarité ne me hantait pas autant. Ca me perturbait. J’avais l’impression de faire fausse route, de me tromper sur toute la ligne, comme si je cherchais à m’aveugler avec des œillères qui m’empêchait de remettre en question mes choix, parce que cela se révélerait trop important, trop contraignant. J’étais assaillie de doutes, et sûrement trop feignante pour l’admettre. Il était tellement plus simple de stipuler que je n’étais simplement pas faite pour les études, et que le problème majeur résidait dans ce système archaïque et inadapté. Qu’une fois mon bout de papier obtenu à la sueur de mon front, tout se déroulerait de la meilleure façon qui soit ; mais, et si ce n’était pas le cas ? L’air hagard, comme c’était le cas bien trop souvent à mon goût, je fourrage machinalement ma chevelure et m’apprête à changer subtilement de sujet de tergiversation afin de biaiser ma conscience. Mais l’effort est inutile, puisque, à peine avais-je trouvé un autre moyen de m’occuper l’esprit en attendant que ma cigarette finisse de se consumer que la porte des toilettes s’ouvre une nouvelle fois. Dans l’ouverture de la porte, une jolie blonde en piteux état qui entre en trombe et se dirige vers un lavabo. Uuh ?

Aucun réflexe. Même pas celui de recracher la fumée, que je mets un point d’honneur à ne jamais à avaler ; résultat, je me retrouve rapidement à crachoter, un hoquet de surprise se joignant au joyeux concert. Peu à peu, je reprends contenance, affiche un sourire mi amusé, mi gêné, et, alors que je m’apprêtais à m’enquérir de l’état de la jeune femme qui me fait face, celle-ci me devance en se présentant. Là où certaines se seraient énervé, celle ci réagit avec un sourire éblouissant, et son naturel me conquit immédiatement. Recadrant une mèche de cheveux derrière mon oreille droite, je lui rends son sourire, affublant pour l’occasion mon habituel rictus d’une touche de compassion, et choisis précautionneusement mes mots avant de répondre :

« Hmm, moi c’est Midnight. Mauvaise journée ? »

Désœuvrée, les bras ballants, je cherche un moyen de lui venir en aide, en vain. Je ne tire à présent plus rien de potable de mon mégot, et estime qu’il est grand temps de l’écraser contre le lavabo, avant de le jeter dans la poubelle attenante. L’espace d’un instant, l’idée de demander l’heure à ma camarade me passe par l’esprit, et puis, fidèle à moi même, je me ravise et sors une nouvelle clope de mon paquet, toujours soigneusement fourré dans la poche avant de mon jean. Comme victime d’une soudaine illumination, je tends généreusement le paquet ouvert à la prénommée Dulce ; ça sera ma B.A. du jour.

« Tu fumes ? »

Difficile d’obtenir plus de ma part ; j’ai toujours été avare de mots, de jour en tout cas, et il m’est bien souvent impossible de composer avec. Les grandes envolées lyriques, les phrases d’ouverture qui font mouche du premier coup, très peu pour moi ; la seule chose dont je sois capable, ce sont les réparties plus ou moins cinglantes et les remarques sarcastiques, et, en l’occurrence, ni l’un ni l’autre ne me tentent véritablement. Ca m’agace un peu, et je me sens comme handicapée, arriérée, ou du moins pas à mon avantage. Ca a toujours été l’un des rares éléments clairs dans mon esprit : à l’université, et c’est encore plus vrai en pleine journée, je ne suis pas sur mon terrain. Ce n’est pas moi qui mène la danse, pas moi qui instaure les règles, pas moi qui me distingue par des relevés de notes ou comptes en banque s’élevant à des nombres aisément qualifiables de faramineux. Ce qui n’est, en un sens, pas plus mal. Puisque l’occasion m’est donné de me reposer, et de m’établir en tant qu’observateur passif, il serait stupide de ne pas en profiter ; alors j’examine, j’analyse, j’interprète ; j’étudie. Je me fonds dans la masse en ne soufflant mot, poussant à son paroxysme l’art de la transparence. En l’occurrence, cependant, je serais réellement très douée si je parvenais à ne plus être dissociable des carreaux écaillés qui ornent les murs à la verticalité douteuse de l’endroit, et mon statut de caméléon ne me sauvera pas la mise, cette fois. Qu’importe, malgré la sympathie que provoque en moi la nouvelle arrivante, je compte bien me tirer d’ici le plus rapidement possible, d’autant que, si ma mémoire est bonne, il me semble que je suis sensée allée en cours par la suite…
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