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 SCENARIO COLLECTIF NO.2 ; Aucune échappatoire

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The Legend

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MessageSujet: SCENARIO COLLECTIF NO.2 ; Aucune échappatoire   Mar 2 Juin 2009 - 14:03

      Aucune échappatoire
        « Scenario collectif no.2 »


Citation :
Des vaillants étudiants, voilà la façon dont nous pouvons vous percevoir.
Il est tard, si tard. La fatigue tombe doucement, vos esprits s’anéantissent, vos cerveaux se raplatissent. Cela fait des heures que vous travaillez dans cette salle de cours, des heures que vous cherchez à vous débarrasser de ce travail. Des heures à s’acharner. Des heures comme oubliés.
Le temps a passé à une vitesse folle. Il doit être dans les environs de minuit, c’est définitif, il est temps de partir, d’aller rejoindre vos lits.
Vous quatre sortez de cette salle, les couloirs sont noires, aucune lumière ne détecte votre présence afin de se mettre en marche, aucun interrupteur ne veut fonctionner. La nuit s’est aussi installée entre ces murs, ayant infiltrés chacun de ces couloirs. Le courant d’air délicat et froid traversant vos jambes, les bruits comme sous entendus, les ombres suspectent, comme si un arbre se permettait de secouer ses feuilles au cœur du bâtiment et de se laisser refléter. Or il n’y a rien, ni personne, juste vous, seuls dans le noir.
L’idéal est de toujours garder son sang froid, c’est donc plein d’espoir que vous vous rendez vers l’entrée principal : la porte est pourtant fermée. Les issues de secours comme ultime recours. Des frissons vous parcourent, des sueurs froides vous englobent, vous n’êtes pas seuls. Vous cherchez à tout prix une de ces issues, plein de bonne volonté, uniquement éclairé par les lampadaires extérieurs. Aucune issue à l’horizon. L’atmosphère est des plus malsaines, les tensions s’agrandissent, aucune échappatoire en vue …

      PARTICIPANTS


  • Graham P. Lawrence
  • Louis G. Pierce
  • Raphael J. Emingwen
  • Christabel Luz
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MessageSujet: Re: SCENARIO COLLECTIF NO.2 ; Aucune échappatoire   Mar 2 Juin 2009 - 21:39

    Encore une fois, je passai une main dans mes cheveux. La thèse, quelle invention diabolique. Sans savoir pourquoi, je n’arrivais pas à visualiser les grandes lignes de mon projet, aucun plan de me venait à l’esprit. Or cela faisait bien trois heures que je planchais dessus. En déchirant ma treizième feuille, je soupirai. Pourquoi étais-je venu ici, d’abord ? Ah oui c’est vrai, j’avais espéré qu’une salle de cours me motiverait ; j’ai été naïf sur ce coup là.
    Minuit sonna à ma montre. Déjà. Franchement, les journées sont trop courtes. Ce serait génial de pouvoir arrêter le temps, histoire de pouvoir faire pleins de trucs. Genre par exemple j’aurais pu aller faire mes courses, et manger autre chose qu’une vieille conserve ce soir. Enfin bon, faut pas trop rêver, hein ? Tant qu’on y est je pourrais claquer des doigts et hop, une thèse tombe devant moi, vite fait bien fait. Pas que je n’aimais pas ma branche, au contraire, ni même mon sujet, mais je sais pas, je bloquais. Je n’avais toujours pas informé Jack, en parlant de ça. Un lien ? Hm non, probablement pas. Quoique que… inconsciemment mon esprit pourrait m’empêcher de travailler correctement, car en quelque sorte je n’assumais pas mon travail. Ou plutôt je considérais la source de mon inspiration comme malhonnête. Oui, ça se tenait.

    Je balayai rapidement la salle du regard. Un, deux, trois… Nous n’étions plus que quatre. Un type, brun, semblait travailler avec ce que je jugeais être une première année, au fond. Je n’avais jamais vu ce dernier, ou alors de très loin. Par contre la fille je la connaissais, enfin, c’était une connaissance de Kate, il me semble. Le troisième, et dernier, se situait plus près de moi. C’était un mec imposant, pas trop confortant. Si je ne me trompais pas, c’était lui aussi un étudiant en psycho, en troisième ou quatrième année. Tout ça pour dire que j’étais seul, pour une fois. Et pourtant je n’arrivais pas à bosser, quel comble. Franchement, en ce moment j’honorais vraiment pas les Zeta Beta, si Heath me voyait…
    Je fermai les yeux, las. La fatigue commençait à s’immiscer dans mon esprit, ce n’était pas bon signe. Il fallait que je conduise pour rentrer, quelle poisse. Pourtant c’était pas comme si j’avais trop le choix, il faudrait bien que je parte un jour. En baillant une dernière fois, je me levai et rassemblai mes affaires. La chaise fit un bruit horrible, qui agressa mes tympans. C’est toujours lorsque qu’on veut faire le moins de bruit possible qu’on en fait le plus. Etrange. Bref, je ne m’excusai pas, il était tard, nous n’étions plus que quatre, et puis j’avais franchement pas envie de parler. Même si je n’étais pas inquiet à propos de mon manque de productivité, j’étais contrarié d’avoir gâché inutilement ma soirée. Oui, ça résumait même très bien mon humeur ; j’avais les boules.

    Je franchis donc la porte, restée ouverte, mon sac sur le dos. Contrairement à beaucoup d’étudiants de mon âge j’avais toujours un sac à dos. C’était beaucoup plus pratique qu’une sacoche en cuir, et carrément plus joli. Le mien était en velours, à fines mailles, et beige. Il était un peu déchiré et raccommodé de partout certes, mais je l’aimais bien, mon petit sac. Bref, revenons à nos moutons. J’étais dans le couloir, donc. D’un geste négligeant j’appuyai sur l’interrupteur, histoire de ne pas marcher à tâtons. La lumière grésilla quelque secondes, puis mourut. J’arquai un sourcil, qu’un néon lâche c’était plausible, mais la totalité du couloir en même temps… Je me retournai, il y avait toujours de la lumière dans la salle, ce n’était donc pas une panne générale. Etait-ce dû à la fatigue je ne sais pas trop, mais je mis pas mal de temps à m’en rendre compte. A travers les fenêtres on pouvait apercevoir les autres bâtiments, or mis à par la salle qui se situait dans mon dos, rien n’était allumé, absolument rien. Tout l’université se trouvait plongée dans le noir. Comment était-ce possible ? J’étais chez les Zeta Beta depuis assez longtemps pour reconnaître un plan foireux ; or mon instinct me dictait de partir de cet endroit, au plus vite.

    - Hey dites, vous êtes au courant de quelque chose ? Tous les bâtiments sont plongés dans le noir, et y’a plus de lumières… dis-je aux trois étudiants restés dans la salle.

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MessageSujet: Re: SCENARIO COLLECTIF NO.2 ; Aucune échappatoire   Jeu 4 Juin 2009 - 23:28




Aha make me tonight, tonight, make it right. Uh, aha make me tonight, tonight, make it right. Aha, make me magnificent, tonight, right! Oh, your hair is beautiful, ah, tonight. ATOMIC. Tonight, make me magnificent, tonight, make me tonight. Your hair is beautiful, oh tonight. ATOMIC, ATOMIC. Il arracha ses écouteurs de ses oreilles et il soupira assez fort pour que Christabel l’entende. Un soupir qui voulait dire « je me fais chier comme un rat mort, prend tes affaires ma belle, on se tire » mais qui aurait aussi très bien voulu dire « oh, la belle, tu m’entends soupirer ? Ça fait six fois, tu n’as toujours pas compris ? Je veux me tirer d’là. » Cette fois ci, le soupire voulait plutôt dire : « je commence à moisir ». Il était assis, les pieds posés sur une chaise devant lui, devant une pile de livres qu’il avait ouvert sans les lire. Il était assis depuis des heures, dans une bibliothèque qui s’était vidé jusqu’à ce quatre personnes se retrouvent ici, seul, alors qu’il était presque minuit. Il y avait Louis, qui allait presque mourir sur place, Christabel, qui semblait inspirer par le sujet, ou qui faisait exprès de s’intéresser pour se donner un air intelligent, il y avait un mec qu’il n’avait jamais vu et il y avait ce mec, magnifique, l’air lui aussi intéressé, charmant, atomic. « Il s’appelle Raphaël », lui avait soufflé Christabel quand elle s’était rendue compte que Louis le scrutait depuis une demi-heure déjà. Il n’avait rien de mieux à faire. Regarder Raphaël, puisque c’est son nom, le regarder jusqu’à en être enivré, le regarder pour ne plus finir, le regarder pour essayer de passer le temps et pour admirer le formidable travail que la nature pouvait faire. En deux heures, il avait mémorisait chaque partie du visage du beau Raphaël, il aurait pu reconnaître son nez parmi cents autres, ainsi que sa bouche, que ses yeux. Il soupira.

« Christabel, je te jure je crois que je suis en train de moisir sur cette chaise ; j’arrange ces livres et on y va, on terminera ce boulot plus tard. On ne va pas gâcher toute une soirée pour un truc qu’on n’arrive même pas à comprendre. Du moins, que je n’arrive pas à comprendre. » Il attrapa le premier livre L’art d’avoir toujours raison, d’un certain Schopenhauer et le referma sans se soucier s’il faisait du bruit ou pas. Il s’approcha de la première étagère qui se dessina devant lui : étagère ésotérisme, parfait. Il retourna à sa table, trouva Christabel le nez toujours plongé dans ses feuilles, attrapa le second livre Imparfaits, libres et heureux : Pratiques de l'estime de soi, d’un français sûrement toqué. Cette fois ci, il déambula un peu dans les rayons et posa le livre là où il n’avait rien à faire, puisqu’il ne savait pas lire les cotes, parce qu’il était tard et quand il est tard les gens censés sont censés être au lit. Au lit. Il était crevé. Il entendit un raclement de chaise. Il était intrigué et regarda vers la direction de la table de Raphaël : ce n’était pas lui, c’était l’autre mec qui partait. Au moins, avant que Christabel ne se décide enfin de partir, il pourrait encore se rincer l’œil.

Il suivit du regard le mec sortir de la bibliothèque alors qu’il attrapa le dernier livre qu’il avait attrapé en entrant quelques heures plus tôt. Le titre on s’en fout, Louis n’avait même pas pu le comprendre et le contenu s’était avéré être du charabia indescriptible. Il bailla et se décida cette fois de ranger le livre dans la bonne étagère. 325-544 AC. Il devait chercher le 325-545 AC et le 325-543 AC, celui qu’il tenait entre les mains se rangeraient sûrement entre ces deux-là. « Hey dites, vous êtes au courant de quelque chose ? Tous les bâtiments sont plongés dans le noir, et y’a plus de lumières… » Louis lança le livre dans une étagère au hasard. Enfin de l’action ? Il se dépêcha de retourner vers le centre de la bibliothèque, près de la sortie. Le mec qui était parti était sur le seuil, un air interrogatif sur le visage. Louis se dirigea vers lui.

« Plus de lumière ? Plus rien ? » Il sortit également de la bibliothèque, passant devant le mec, et appuya sur l’interrupteur. Rien ne se passa. Il jeta un œil dans le couloir ; les portes coupe-feu étaient toutes rabattues. Il regarda par la fenêtre qui se trouvait à sa droite : le type avait raison, à part la bibliothèque, tous les autres bâtiments étaient plongés dans le noir. Il retourna dans la bibliothèque : « Les mecs, je sais pas ce qu’il se passe mais quoi qu’il se passe, c’est pas bon signe. » Il avait dit cette phrase avec un grand sourire ; il n’y avait aucune panique, aucun effroi, il y avait juste une pointe d’amusement. Il fallait voir le bon côté de la situation : ils allaient s’amuser.



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Raphael J. Emingwen
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MessageSujet: Re: SCENARIO COLLECTIF NO.2 ; Aucune échappatoire   Sam 13 Juin 2009 - 16:33

    Le jeune homme sortit de ses cours épuisé. Il jeta un coup d’œil sur une feuille volante où il avait noté dans les grandes lignes ce qu’il avait à faire pendant sa soirée. Non, il ne s’agissait pas d’un programme où siégeaient filles et alcool, mais les réjouissances prochaines ne promettaient que devoirs, devoirs et devoirs. Soupirant mais résigné, il se dirigea au plus vite dans une salle pour commencer son dur labeur et en finir au plus vite – douce espérance … -. Il s’installa, soupirant déjà comme si cela faisait des heures qu’il était devant cette feuille … blanche. Et elle risquait de rester ainsi si son regard ne fuyait pas l’horrible blancheur. Il fit pourtant l’effort après cinq minutes de glandage intensif de se concentrer pour tenter ne serait-ce que comprendre le sujet de la dissertation qu’il devait rédiger. Bien entendu, un nouveau long soupir s’échappa de ses lèvres entrouvertes.

    Raphael était sûr que les heures menaient un complot contre lui. Il n’avait pas pu s’empêcher de penser à une telle théorie quand elles s’enchaînèrent à une vitesse folle. Il peinait à poser les mots sur le papier mais il avançait doucement. Trop doucement. Et il se faisait bien tard pour quelqu’un qui s’était senti fatigué dès qu’il avait posé le pied au sol le matin. Il s’était surpris plusieurs fois à fermer les yeux et à rêver, ou alors il avait du secouer la tête car ses yeux se fixaient sur un point fixe et l’emmener contempler des choses inexistantes pour qui n’avait pas une incroyable fatigue sur les épaules. Il essayait toujours de garder son rythme déjà faible, espérant tout de même ne pas être comparable à une tortue. Il posait parfois son regard sur une jeune fille qu’il connaissait bien et avait juste envie de jeter au feu ses écrits sans fond pour aller discuter avec la belle demoiselle. Mais toujours il gardait un contrôle sur lui qui lui rongeait encore plus ses forces. Il allait s’en remettre aux bras de Morphée, rendant les armes, quand un bruit très désagréable le sortit de son demi-sommeil. Il leva les yeux vers le lieu de ce tapage nocturne pour rencontrer la silhouette d’un aîné qui produisait tout ce bruit avec seulement l’aide d’une chaise. Raphael grogna pour la forme, même si personne n’aurait pu l’entendre car ce grognement passait plutôt pour un soupir de plus. Un peu plus réveillé que précédemment, il laissa tout de même tomber son stylo sur la table, remettant à plus tard son supplice. Il se passa les mains dans les cheveux suivant des yeux les pieds de l’étudiant qui sortait de la salle. Il se mit à l’envier d’aller se coucher, ne pouvant pour des raisons obscures à lui-même faire de même. Quand les deux chaussures noires que portait le jeune homme disparurent pour de bon, ses yeux bleus retombèrent sur sa table où étaient éparpillés des livres des feuilles et même une cartouche vide. Il fronça les yeux face à son propre dégoût de ce dépotoir ; il ne se savait pas si désordonné. C’est donc sur ce trait de caractère qu’il se découvrait que son esprit tout entier se tourna, abandonnant pour de bon tout ce qui pouvait toucher ses cours. Ses réflexions le menèrent à la conclusion qu’il devait se corriger, chose bien sûr que dès le lendemain il aurait oubliée, car l’heure n’était plus à se donner des ordres et que l’oubli était facile à ce moment de la nuit. Ses doigts douloureux d’avoir tant écrits se pliaient et se dépliaient faisant circuler le sang. Il était si fasciner par ses propres phalanges qu’il n’entendit que la fin de la phrase de Graham qui était revenu, il ne savait pas vraiment pour quelles raisons avant de comprendre ses paroles.

    « […] y’a plus de lumières… »
    Le beau brun n’eut pas tout de suite de réaction, sortant avec difficulté de ses songes, mais quand la phrase se fit une place dans son cerveau, il eut l’air étonné : ses sourcils décidèrent d’aller voir ce qu’il y avait plus haut avant de se rapprocher pour en parler. Tout d’abord, il crut que c’était une blague – stupide d’ailleurs – mais il dut bien se rendre à l’évidence que ce n’en était pas une quand un autre vint vérifier la déclaration de l’étudiant en psychologie. Raphael se rendit enfin compte qu’ils n’étaient plus que quatre dans la salle et que ces quatre restants étaient composés de sa jeune amie qu’il considérait comme sa sœur, d’un bel homme inconnu et d’un étudiant plus d’une année supérieure à la sienne qu’il connaissait peu mais qui l’aidait de temps en temps pour les devoirs. Il se leva et s’approcha des deux hommes. Il passa l’encadrement de la porte pour constater lui-même du noir des couloirs. Ses sourcils restaient froncés, autant par l’incompréhension totale que par la réflexion. C’était étrange, certes, mais pas spécialement angoissant. Il se pouvait tout simplement qu’il ait une panne de courant. Mais alors pourquoi leur salle était encore éclairée ? Bizarrement, une petite voix lui disait d’une voix douce que les lumières de ce lieu s’éteindraient aussi sous peu. Et il n’eut pas le temps de poser sa question qu’elles s’éteignirent. Ses yeux s’agrandirent de surprise. Il regarda, silencieux, les autres avant de prendre la parole pour briser le silence angoissant.
    « Comme tu dis … Pas bon signe. »
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